& puis il y a eu Toi. Du moins, utilisons le présent, il y a Toi. Je t'ai connu par son biais, & sache qu'il était surement le plus précieux que j'avais. J'me souviendrais toujours, de ce 26 octobre où je lui disais de cliquer sur ton profil, où je l'incitais. Elle l'a fait, oui elle l'a fait. Peut-être pour toi, elle n'aurait jamais dû le faire, peut-être je dis bien. Il y a eu ce qu'il y a eu entre vous, je n'ai rien à dire sur ça. Ca ne me regarde pas. Il fut un temps où ça me concernait, étant donné que sa vie c'était ma vie. J'espère que tu comprends mes mots, un peu maladroits. & puis je t'avouerai que je t'ai vraiment détesté, j'ai eu comme l'impression que tu me l'a volé. Que tu me l'ôtais au moment où mon coeur ne pouvait plus se passer du sien. Jalouse, envieuse, effrayée & voilà de quelle manière je me sentais. Sentiments jusqu'alors méconnus. Puis, tu es venue à Metz, plus précisément revenue... Peu de temps avant, je t'avais ouvert mon coeur. Parfois, nos conversations me reviennent à l'esprit. Je te voyais différente, spéciale. Puis tu m'as déçue, tu n'as pas voulu me voir, hélàs pour toi, je me suis imposée. C'était bizarre, spéciale, hors du commun. Entre rires & tensions, l'ambiance me laissait sans voix. Je pense qu'à cet instant tu as compris, qu'avec elle, il fallait avoir le coeur accroché, fixé même. Car c'est le genre de personnes qui parvient à te contrôler. J'avais envie de te parler, mais je ne savais pas vraiment quoi te dire. Alors, bêtement je souriais. Le soir, je suis revenue. On a passé la soirée toutes ensembles, oui toutes, je ne sais pas comment tu as pu faire pour supporter une présence, assez particulière. Ce fut ma première nuit blanche, j'étais petite à cette époque, oui une de mes premières nuits blanches. Je te regardais, j'épiais tes gestes. J'observais ta façon de parler, ton élocution. Nous avons bu, mangé, parlé & petit à petit repoussé l'atmosphère du début. & puis, je suis rentrée. J'ai quitté l'appartement à 9 heures du matin. Je t'ai dit aurevoir, sans trop penser au futur. Puis, pour toi, la suite n'a pas été des plus belles. Vous vous êtes peu à peu perdues & là, j'ai perdu mes illusions. Comme toutes les autres, j'ai réalisé que tu allais m'effacer de ta vie. C'est ça l'inconvénient, de s'attacher à une "tata de coeur". Oui, elle n'est que de coeur. Tu as quand même fait le choix de revenir sur le territoire messin. Au risque de brûler à nouveau ton coeur. Là, j'ai passé ma semaine chez elle, pour profiter de toi & te cerner un peu plus. On a parlé, tu as mis ton coeur à nu, une fois de plus. En y repensant, on a surement trop parlé, les journées au lycée se sont faites difficiles. Je me souviens de ce mercredi où l'on a fait des courses toutes les deux, où tu m'as parlé, & où tu t'es confié pour la première fois, en vrai de vrai. C'était notre premier moment, notre premier instant à toutes les deux. Puis tu es repartie dans ta Belgique natale sans réalisé que vous deux c'était réellement terminé. Ce n'est pas une critique, loin de là, l'amour rend aveugle. Toi & moi c'est devenu compliqué, j'étais un petit peu trop bornée. Je ne parvenais pas à comprendre que mon contact pouvait te blesser. Donc tu es partie, me laissant seule avec ton souvenir, un brin blessée sans être pour autant étonnée. Mais, le temps a passé, tu as peut-être compris quelques p'tites choses, entre autre, que je n'y étais pour rien .Tu es partie, mais tu es revenue. J'aime pas les promesses. J'préfère vivre dans l'présent. Notre histoire me tient vraiment à coeur. Comme je t'ai souvent dit "on n'a pas toujours 17 ans". Les gens changent, les temps changeront. Les relations évoluent. On se retrouvera. Quand le temps nous le permettra. Je t'aime à ma façon.
J'allais presque oublier, n'oublie pas qu'un jour je te croquerai !